Jean Pierre Ceton
romans

ROMANS


TU ECRIS LE SOLEIL, HUGO?

156 p éditions BOD, 2023

Un roman qui ne manque pas de qualités... (M-P G)



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AU BAR DU KONG

40 p. éditions BOD, 2022


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LE PETIT ROMAN DE JUILLET

136 p. éditions BoD, 2020

Première présentation publique, en librairie, juillet 2020

‘’Soudain, cette brune aux yeux verts et moi, on avait échangé des regards en rafale, au point que c’était vite devenu des regards de compétition...’’

"Un petit roman, c'est tout!"


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OSONS LIBÉRER LE FRANÇAIS

124 p. éditions BoD, 2019
première présentation publique, Librairie Libres Champs Léa 18 rue Le Verrier Paris 6e (mardi 17 décembre 2019)

"Est-ce qu'on le dit en bon français ? Est-ce que ça peut se dire ? A cette question récurrente, la réponse est oui, on peut le dire, autorisation accordée, tout peut se dire en français ! "

Je partage l’idée qu’il est important que la langue vive, qu’elle intègre les logiques contemporaines – et je pense qu’en effet l’entrée de mots nouveaux, repris de l’anglais ou inventés, est une bonne chose. J’aime bien la proposition de “verber la langue”… ( Joëlle Pagès-Pindon)

«Osons libérer le français» est un texte nourri d’une vraie compétence sur le sujet et d’une vraie conviction, et cela touche et convainc (François Bourin)


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NOUVELLES DU PASSE

176 p. éditions BoD, 2019
première présentation publique, Librairie Libres Champs Léa 18 rue Le Verrier Paris 6e (mardi 17 décembre 2019)

"Elle m'avait dit qu'elle me quitterait si je faisais ce voyage. J'en avais d'abord tenu compte. J'avais promis de réfléchir, de reporter la décision, balançant quelque temp. Et puis un jour je l'avais fait ce voyage et elle m'avait quitté. J'en suis convaincu maintenant, ma femme n’aimait pas mon passé. Je crois même qu'elle ne l'avait jamais aimé".

Un retour vers l'enfance... Le livre possède une double fin, parce qu'un roman ne devrait jamais finir.

 

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REGARDER LOIN

récit 2015 294p 10€ (BoD)

Les blogues 2006-2015 rassemblés en un récit du monde par « l’observateur aux nerfs d'acier, le penseur libéré, l'humain numérique de ce 21e siècle »

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JAMAIS AUTANT

récit 2016 132p  6€ (BoD). 

Les ''perles'' amassées librement entre 2008 et 2016.  « Un livre utile, et souvent drôle » (Jean Cléder) 

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L'INSATISFACTION 

180 p. éditions BoD, 2014

première signature, Grande Librairie, Rencontres de Duras (Lot-et-Garonne) 1er juin 2014
première lecture à la librairie l'Arbre à Lettres Paris 14ème 17 juin 2014

Hugo m'avait tout de suite appelée Juliette. Dès le premier jour où nous nous sommes rencontrés. Enfin, peut-être pas le tout premier jour. Dans les premières semaines, oui.
Est-ce que ç’avait été une façon de s'approprier ma personne ?
Depuis, je me suis souvent posé la question. Mais je n'arrive pas à le croire qu'il aurait pensé à me donner un nom pour que je sois complètement à lui..."


LE PONT D'ALGECIRAS

127 p. éditions L'Act Mem, 2008
première présentation publique La Maréchalerie Centre d'art contemporain ENSA Versailles 19/02/2008
et première lecture à la librairie l'Arbre à Lettres Paris 14ème, 26/03/2008

"Dans la chambrée de lits superposés, parfois jusqu’à dix et plus, je suis installé tout en haut. J’avais beaucoup insisté pour qu’on me réserve cette place lorsque j'étais venu repérer. Pourtant la personne du service ne cessait de me répéter que de toute façon c’était la seule disponible, par les temps qui courent elle avait ajouté, sans que je sache si elle se moquait de moi…"

Je l’ai lu comme un roman d’anticipation. Au début ce personnage qui est installé au dixième étage de ce qui ne paraît pas être un immeuble mais un lit superposé de dix étages, on peut penser que c’est en fait dix appartements, et qui écoute un haut-parleur qui diffuse des informations sans cesse… j’ai eu l’impression de retrouver des grands romans d’anticipation avec une critique évidemment du monde contemporain (Catherine Gottesman)


PETIT HOMME CHERI

117 p. éditions L'Act Mem, 2007
1ère présentation en vitrine de la librairie Les mots bleus, Trouville, Rencontres Duras 10/2007
première présentation publique et lecture à la librairie l'Arbre à Lettres Paris 14ème, 26/03/2008)

" Cette malle, je croyais en connaître le contenu de trucs hétéroclites qui ne m’intéressaient aucunement. Sans doute m’était-elle trop familière, à force de l’avoir vue depuis toujours dans les différentes maisons où nous avions habité. Généralement rangée dans les combles ou dans une chambre de réserve... "

L'écrivain Jean Pierre Ceton a retrouvé cette correspondance et l'a mise en récit pour approcher au plus près la vérité triste de ces vies minuscules broyées par l'histoire (Libération)


LES VOYAGEURS MODELES

189 p. éditions Comp'Act, 2002
première présentation publique à la librairie l'Arbre à Lettres Paris 14ème

" Les années mil-neuf-cent-soixante-dix-huit / quatre-vingt avaient été pour moi et mes amis des années rudes, marquées par l’absence d’espoir. Seule une musique éruptive, jusqu'à en être inaudible, semblait pouvoir nous réconcilier avec l’idée de vivre sur Terre. Elle chantait pourtant le non-futur..."

Ainsi Jean Pierre Ceton attrape-t-il la modernité où nous sommes, et on pourrait dire qu’il nous la donne à lire. Car, inventant réalistement une nouvelle forme de roman il nous pose cette question : Aimez-vous votre époque ? (Mathieu Bénézet)


LA FICTION D’EMMEDEE

240p. éditions du Rocher, 1997
première présentation publique, librairie Tschann, bd Montparnasse Paris, janvier 1997
présentation sur France 2, Laure Adler, Le cercle de Minuit, 1997
première lecture, centre culturel français, Buenos Aires, avril 1997
lecture-intervention, "de Marguerite à Emmedée", Rencontres Duras, Trouville, 07/10/2007
"une lecture" par Aurélie Houguenade,Théâtre du Temps, Paris, 22/09/2010
"l'écriture de la la littérature", Colloque "Le cinéma de Marguerite Duras" UQAM Montréal 6/9/2012

" Un jour, curieusement, il m’est venu l’idée, et petit à petit elle s’est imposée, qu’Emmedée était d’évidence le plus grand personnage de fiction que j’avais jamais rencontré. C’est à dire qu’elle était tellement capable de développer de la fiction qu’il suffisait de la mettre en piste, elle, Emmedée, pour que le romanesque s’installe."

Je viens de lire ''La Fiction d'Emmedée''. J'ai reconnu immédiatement la personne qui écrit, celle qui écrit à elle et au monde, encore et encore. Qui provoque, qui exagère, qui est farceuse, qui est rieuse comme pas une, "fine comme l'ombre" (c'est un mot de la mère, institutrice en Indochine). Celle qui, comme tu l'écris, a affaire/ à faire avec la vérité jusqu'à y compris contre elle-même [...] J'ai lu ton livre avec beaucoup d'émotion, et j'ai même ri à certains passages. Merci à toi. (Yann Andréa, 1998)

Jean Pierre Ceton a renouvelé le roman d’apprentissage en écrivant la Fiction d’Emmedée, roman pur et iconolaste à deux voix et personnages, l’auteur et Marguerite Duras (Geneviève Huttin, France Culture)

Le narrateur possède un style qui n'est qu'à lui et c'est très souvent tendre, drôle, percutant, sensible, voire émouvant. Il nous restitue une femme parfois pathétique dans sa solitude de créatrice, pour qui le réel des êtres, de la vie, des amours, des ruptures est la fiction même (François Jodin, La liberté de l'Est)


PATHETIQUE SUN

148p. Critérion, 1991

(roman dialogué, voir Théâtre)


LA SUIVE

360p. Imprimerie nationale éditions, 1989
première présentation publique à la librairie La Hune bd St Germain Paris

" Mon nom est Aimé Victorin, cela a toujours été. Il fallait s'y faire et je m'y suis fait. C'est que toujours j'ai eu le sentiment d'avoir un drôle de destin. Sans cependant n'avoir jamais donné la moindre importance à ce vieux concept que sûrement je percevais comme un simple précipité d'années et d'événements, même si j'avais conscience qu'il pouvait être très agissant. (...)
Pourtant, par jeu ou bien par lassitude, j'en étais venu un jour à accepter l'idée qu'il fallait que je fasse quelque chose. Non pas quelque chose dans la vie ainsi qu'on le disait. Ceci ne m'ayant jamais paru important. Quelque chose en général, oui, même si une extrême volonté d'indépendance m'écartait d'avance des possibilités les plus immédiates."

Entre le verbe suivre et le verbe être, un seul point commun, leur première personne du singulier du présent de l'indicatif. Deux homonymes parfaits qui autorisent toutes les errances: "Je suis, donc je suis" (Pascale Casanova, La Quinzaine littéraire: '

Poésie et surprise au cœur d'une longue et superbe histoire d'amour, mue par cette obsession que la fiction ne devrait jamais finir... (Electre )

La Suive de Jean Pierre Ceton. un volume compact, 356 pages imprimées en caractères minuscules, alors que l’habitude est aujourd’hui aux livres courts, une maquette très austère de Massin, le tout non massicoté et sous papier cristal... (Jean-Pierre Salgas in « Où va la littérature française ? », La Quinzaine littéraire n° 532 du 16 mai 1989)


RAPT D’AMOUR

112 p. P.O.L. éditeur (collection Outside), 1986

" C'était drôle, à ce moment précis, d’avoir fixement présente cette phrase d’une simplicité égarante - « Les rêves ne sont pas toujours ce qu’on croit » - que j’avais dû lire dans une revue générale pour femmes et hommes d’intérieur. Quand justement je n’arrivais pas du tout à distinguer si je rêvais ou vivais hors rêve ..." (la suite)

J'ai dû traverser ce salon pendant cette fête quand ils tournaient autour d'elle, Aimée-Sophie, et qu'elle sans le savoir elle cherchait quelqu'un pour cette nuit-là aimer, mais on parlait trop dans cette fête, elle a dû repartir dans la nuit (Marguerite Duras)


RAUQUE LA VILLE

176 p. éditions de Minuit, 1980. Préface de Marguerite Duras.

" Jove disait qu’elle voulait s’éclater. Ca faisait rire tout le monde, parce qu’il y avait dix ans et davantage qu’on ne le disait plus. Mais c’était justement pour ça qu’elle le disait. Jove s’éclatait en dansant, sur la musique très dure du moment ...

Une nouvelle écriture: étrange, étonnante, formidable. Une certaine manière de regarder les choses, les passants, cette vie rauque. A sa façon. Inimitable. Douce. Et surtout son écriture: inventive, destructrice, différente. Avec lui, quelque chose commence (André Rollin)
La fable des villes (Le devoir)

C’est un livre qui finit tout le temps… C’est un livre infini (Yves Noël Genod)

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