Jean Pierre Ceton
romans

2016/11/30   fb  /  t  /  m'écrire /

(L'auteur utilise la nouvelle orthographe, façon de défendre la langue française)

Oui à l'Exposition universelle de 2025 ! 

Blog date: Les Bouddhas de Bamiyan... Grâce à Axelle Lemaire... Qui a peur de Google... Rage dans un coin de sa tête...  Ce livre doux a la vie dure... Anatole France préface Proust... La lettre de Yann retrouvée...

Blog Perles: Le dôme mis en service fin 1917...  "On m'a virée"... Les sans-abris à l'église... Destruction en Iran de 100 000 paraboles... La loi Moore en péril... Les femmes au Mont Athos... Plus facile de faire voter non que oui... "Je vous recevrai au champagne"...

Sur overblog.com:  Le plus libéral ou le moins?... Wikipédia partout... Virginia Woolf... La plus grande liberté depuis 1989... Le train de vie des politiques... L'esprit d'Obama... L'épée d'académicien n'est pas un smartphone...

Fictions en ligne

La belle philosophe  /  La trahison de Bologne  /  Une simple silhouette qui dansait  /  La voyante et Rimbaud  /  La fantôme de Montréal / Un voyage en Chine

Lettres au lecteur

Le logiciel d'opposition a changé / Je ne suis pas un anti-moderne / Ouvrir le français aux logiques contemporaines / De MD à Emmedée /  La soutenance obligée / Vivre plutôt bien sous le régime des algorithmes / L'Atelier numérique et ses rétifs / Rénover plus la vie publique / Dans la francophonie continuer le français / Elire au suffrage universel le président d'Europe  (Le Monde.fr 24/11/2011) /  Démilitariser la vie sociale/ Madame la ou le ministre ? / De la tragique histoire à la posthumanité / L'Europe, prémonition du monde à venir La courbure inutile du français / L'écriture comme invention du monde / Le coup de Houellebecq / La vie numérique donne envie/ Désintégration des concepts historiques / Sortir de la régression (Le Monde 01/06/2002) / Le jeu des Voyageurs modèles / Contre le rétro-gardisme / En pensant à Diderot / Libérons la langue française (Le Monde 14/01/1998)

En librairies de ville et du net:

Jamais autant

récit, 2016, 132 p, 6 €  (BoD édition)

Les ''perles'' amassées librement entre 2008 et 2016. Un autre décor de l'actualité qui en dit long sur le monde

« Un livre utile, et souvent drôle » (Jean Cléder)

Regarder loin

récit, 2015, 294 p, 10€  (BoD édition)

Les blogues 2006-2015 rassemblés en un récit du monde par « l’observateur aux nerfs d'acier, le penseur libéré, l'humain numérique de ce 21e siècle »


L'Insatisfaction
roman, 2014, 180p, 14€  (BoD édition)

« Un sujet intéressant, notamment dans le renversement qu'il opère par rapport aux clichés encore bien solides sur la sexualité féminine » (Sophie Bogaert)


On ne peut pas avoir écrit Lol V.Stein et désirer être encore à l'écrire

ENTRETIENS AVEC MARGUERITE DURAS (Bourin éditeur, notes de Jean Cléder) 

« La voix de Duras... » (Xavier Houssin, Le Monde)

Editions numériques sur Google Play

Le petit roman de juillet, Petit homme chéri, Les Voyageurs modèles, La Fiction d'Emmedée, Le pont d'Algeciras, La Suive

Romans

RAUQUE LA VILLE, éditions de Minuit  préface  de Marguerite Duras + les yeux verts (écouter)

RAPT D'AMOUR, P.O.L éditeur

LA SUIVE, Imprimerie nationale éditions

PATHETIQUE SUN, Critérion éditeur

LE PETIT ROMAN DE JUILLET, Google Play

LA FICTION D'EMMEDEE, éditions du Rocher

LES VOYAGEURS MODELES, éd. Comp'Act 

PETIT HOMME CHERI, éditions L'ACT MEM

LE PONT D'ALGECIRAS, éditions L'ACT MEM

L'INSATISFACTION, BoD édition

REGARDER LOIN, BoD édition

JAMAIS AUTANT, BoD édition

Théorie

Entretien, 5e journée Duras à Chaville

en feuilleton

Conférence à la Maréchalerie centre d'art contemporain (écouter) ENSA Versailles

En ligne


2 émissions des Nuits magnétiques de France Culture sur le festival d'Hyères 1980


France Culture (pendant 1000 jours)
Entretien par Geneviève Huttin
Avec André Gide, Marguerite Duras, Jean Rhys, Sergiu Celibidache, Nicolas Michelin, La Monte Young, Michel Rocard, Axel Bogousslavsky, Bulle Ogier

Jean Pierre Ceton, writer in France in November, 1996





Extraits

AMIE, QUAND TU DIS : « Il ne se passera rien de bon », quand tu es pessimiste, c'est que tu te places dans le déjà écrit.
Mon optimisme, si je le revendiquais, ce serait en raison de ce que j'ai à écrire, de ce qui va s'écrire, de l'écrit à venir, le mien et celui des autres...
Je ne me sens pas dans une perspective de fin d'écriture.
(Regarder loin, 2015, BoD p. 37)

"Quelle belle journée ! J'ai retrouvé mon énergie, j'ai envie de faire plein de choses, je me lance dans plusieurs trucs en même temp. J'ai plein d'idées qui m'arrivent, j'ai envie de partir en voyage, j'appelle des gens que j'avais oubliés..."
(
L'Insatisfaction, 2014, BoD p. 38)

"Depuis la disparition de Ciela, l'image que j'avais le plus présente à la mémoire, celle que je me représentais le plus souvent, c'était justement quand elle battait des bras à la volée. D'autant que pour Ciela, battre des bras à la volée pouvait tout aussi bien exprimer un contentement exalté que sa révolte furibonde. Sans que jamais je puisse déterminer à distance s'il s'agissait de nouvelles que Ciela aimait ou au contraire qui la rendaient folle..."
(Le pont d'Algeciras, l'Act Mem p. 39)

"Le ciel était gris sans plus, et cela me convenait. Ce jour-là, avec mon habitude de lire toujours le plus grand nombre possible d’inscriptions, je ne voyais que des slogans. Je devais être un peu nerveux, je ne voyais que des slogans. Je farfelunais, à reprises dans ma tête : « ce monde pitoyable qui ne peut fonctionner que par slogans... quoi, ce monde qui ne peut fonctionner que par slogans... »  Mon attitude était bien drôle, quand partout on s'en accommodait ferme..."
(Rauque la ville, éditions de Minuit p. 57)

"« Détective, je le sais bien que vous faites le détective ! »
Je pense maintenant qu'à l'époque je ne savais pas très bien ce que c'était le travail de détective, sauf ce que pouvaient m'avoir appris différents films vus tout au long de ma longue carrière d'imbécile. Mais c'est drôle assurément, détective ! Je ne savais que dire. Vous vous trompez, vous vous trompez complètement..."
(La Suive, Imprimerie nationale éditions p. 32)

"Ce pourrait illustrer la difficulté de prévoir mais aussi l'ampleur de l'incertitude sur ce qui se passera.
Deux figures en effet s'opposent sous-jacentes à tous discours, la première développée par ceux qui pensent inévitable la catastrophe pour l'humanité, et la seconde par ceux qui imaginent que dans les dix à trente ans à venir il se passera des choses formidables!
Deux visions qui séparent radicalement ceux qui pensent que le mal est fait, qu'il est même irréversible, et ceux qui entrevoient des possibilités jusqu'alors inédites de vivre sur Terre."
(Blogdate 27 juin 2008)